Bébé & moi le site de la femme enceinte et du bébé
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La mort subite du nourisson

La mort subite du nourisson

La mort subite du nourisson

Suite à la rencontre de l'association nationale naitre et vivre au salon du bébé à Paris, et grâce a leur questionnaire beaucoup de question me son venu,
En effet voilà bien longtemps les médecins nous ont donnés de fausses indications et beaucoup parmi nous ont dû perdre leurs bébés car nous devions les coucher sur le ventre et voilà que c’était très dangereux en-effet depuis cette époque glorieuse, ou tant d’enfant sont morts.
Voici ce que vous allez pouvoir découvrir et qui vous fait peur au sujet de la MSN.
 
 
 
Même si vous pensez que cela jette un froid sur votre bonheur, vous verrez que les médecins ont déterminés les causes et évités 75% de décès chez les tous petits alors je trouve que cela est extraordinaires et que nous devons le savoir lisez cet article même s’il vous fait peur
Vous verrez que l’on peut éviter le pire et qu’il y a des moyens pour éviter ce problème – merci à cette association et à ces familles de bénévoles qui pour vous aider sont passés eux par la perte d’un enfant et sont devenus de généreux aidants, nous pouvons comptez sur eux.
 

Qu'est ce que la MSN ?

Mort
Il n'y a pas de mots pour dire la mort d'un enfant, pas de mots pour dire la douleur des parents, la révolte viscérale face à l'inacceptable.
Subite
Quant la mort surgit si brutalement, au désespoir s'ajoutent la stupeur, un état de choc puis un atroce sentiment de culpabilité.
Ce drame intime a également une douloureuse dimension sociale : tout décès brutal déclenche des procédures administratives, des questions des réflexions parfois traumatisantes de l'entourage, parfois même une enquête judiciaire.
Du Nourrisson
Cette mort subite d'un bébé âgé seulement de quelques semaines ou de quelques mois, a priori bien portant, et qui survient le plus souvent pendant son sommeil parait contre nature intolérable.
Si en plus, les causes de cette mort restent mystérieuses, faute d'explication rationnelle, l'angoisse et la culpabilité des parents risquent de se renforcer.
 

Un défi pour la médecine

La mort au berceau est connue depuis la nuit des temps. L'explication qui a prévalu tout au long des siècles a été celle de l'étouffement.
De nombreuses hypothèses ont été soulevées, puis récusées, jusqu'à identifier un syndrome de mort subite "inexpliquée" du nourrisson.
Puis, pour sortir de cette conception fatalisme, de réels progrès médicaux et scientifiques ont permis de réduire la part de l'inexpliqué. On considère actuellement la MSN comme un "accident multi-factoriel". Cela signifie que plusieurs facteurs peuvent être en cause, diversement associés, pour concourir à l'accident mortel :
  • Facteur de maturation des grandes fonctions vitales (vulnérabilité du tout petit nourrisson),
  • Facteur déclenchant, en général lié à des pathologies habituelles de cette tranche d'âge,
  • Facteur d'environnement du nourrisson et notamment des conditions de couchage.
Cette conception souligne le fait que la MSN est une circonstance particulière de décès, mais ne constitue pas en elle-même une réelle cause de mort.
 

Un défi pour la santé publique

La disparition brutale de centaine d'enfants chaque année, même si des progrès ont été enregistrés ces dernières années, constitue une préoccupation majeure de santé publique.
Pendant longtemps la MSN a constitué la première circonstance de décès des nourrissons entre 1 mois et 1 an (mortalité post néonatale).
Ce retentissement pour les parents, les familles, parfois très violent et très durable constitue également une préoccupation, difficilement chiffrable.
Il faut encore intensifier les actions entreprises et développer de nouvelles pistes de recherche.
 
En France, comme dans tous les pays, ont pu être menés des campagnes de prévention sur le couchage et l'environnement du nourrisson, une baisse d'environ 75 % de la mortalité par MSN a été enregistrée. La MSN reste cependant une des causes principales de la mortalité Post néonatale entre un mois et un an, et touche plus fréquemment les garçons. En 1997, elle représentait encore 10 % des causes de décès avant l'âge d'un an (mortalité infantile globale).
 
Les principaux facteurs de risques sont maintenant bien connus. Un certain nombre d'entre eux sont accessibles à des mesures préventives, ce qui permet d'espérer encore quelques progrès.
Le risque de la population générale est passé en quelques années de 1,70 pour 1000 naissances vivantes lors de ces études (tombé à 0,45 pour 1000 en 1999).
 

Les Causes

  • Infections : surtout virales mais parfois bactériennes, souvent respiratoires mais parfois touchant d'autres organes, voire généralisées.
  • Reflux gastro-œsophagien dont on a sûrement exagéré la responsabilité ces dernières années.
  • Hyper réflectivité vagale : exagération d'un réflexe normal ralentissant le cœur lors de certain stimulus, souvent d'origine digestive chez le nourrisson.
  • Hyperthermie : réaction fébrile importante lors d'un épisode infectieux, et/ou environnement surchauffé chez un enfant trop couvert.
  • Accident de literie : la fréquence diminue depuis les campagnes de prévention.
  • Autres causes : elles sont beaucoup plus rares. Parmi elles, quelques causes avec un risque familial éventuel comme des cardiopathie, des maladies métaboliques...
  • Enfin, un certain nombre de morts subites restent totalement inexpliquées par le bilan pratiqué : on peut alors parler de Mort Subite inexpliquée du Nourrisson (environ 25% des cas)

 

Les mécanismes

Le mécanisme exact qui entraîne la mort lors d'une pathologie ainsi mise en évidence est parfois difficile à comprendre. Plusieurs mécanismes peuvent en fait s'enchaîner ou s'intriquer pour mener à un arrêt cardiaque. On peut parfois conclure à :
  • des apnées centrales ou obstructives,
  • des troubles du rythme cardiaque,
  • un spasme laryngé, une asphyxie,
  • un collapsus, des convulsions, un œdème aigu du poumon...

 

Principaux facteurs de risques épidémiologiques de la mort subite du nourrisson

Facteurs individuels

  • âge : surtout la tranche d'âge de 1 à 4 mois-
  • sexe, plus fréquent chez le garçon
  • prématurité et/ou hypotrophie
  • les vaccins n'influencent pas les risques de MSN
  • l'alimentation au sein est un facteur de protection

Facteurs familiaux

  • conditions socio-économiques défavorables
  • antécédents de décès dans la fratrie,
  • antécédents de MSN dans la famille : risque en général extrêmement faible, sauf pathologie familiale particulière,
  • jumeau survivant après la MSN de son jumeau : risque majoré pendant les premiers jours (hospitalisation).

Facteurs d'environnement

  • prédominance hivernale,
  • tabagisme passif pendant la grossesse et après la naissance,
  • environnement hyperthermique,
  • position ventrale de sommeil : facteur de risque majeur,
  • position sur le côté pendant le sommeil (instabilité).

JE FAIS DODO SUR LE DOS

  • Dès les premiers jours de ma vie et pendant ma première année.
  • Mon visage reste dégagé, je respire à l’air libre.
  • Je peux mieux lutter contre la fièvre.
  • Je ne risque pas de m’enfouir.
  • Ne m’installez pas sur le côté.
  • Ne vous endormez pas avec moi dans votre lit.

Que faire de plus :

  • Apprenez-lui à jouer sur le ventre lorsqu’il est réveillé.
  • Ne secouez pas votre bébé, même pour jouer, sa tête et son cou sont fragiles.
  • Gardez votre bébé en position verticale un quart-d’heure après le biberon.
  • Pleurs, refus du biberon, vomissements, rejets abondants, fièvre etc.…C’est sa
  • Façon de dire que quelque chose ne va pas.
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